Écrit par / Aliaa Ibrahim
Enchaîné qui n’a pas le droit de ne pas me laisser tranquille, j’ai toujours l’air fragile et rien ne me concerne, et en moi il y a un feu qui ne s’éteint pas, des feux brûlent au plus profond de moi et dehors je semble calme comme le calme de la tromperie.
vagues, je sens mon droit de vivre sans que la fatigue ni l’ennui assiègent les murs de ma vie, mais tout cela M’entoure d’une personne perfide.
Il n’y a personne pour m’aider, mes cris n’émeuvent personne, et aucune parole ne leur parvient.
Il leur faut toujours du temps pour s’intéresser à moi, puis ils reviennent à ce qu’ils étaient avant que je sois dans cet état.
Les sons de leurs rires deviennent plus forts et ils s’habituent à la scène comme si elle leur appartenait.
debout à côté de moi, c’est ce que dirait Palestine si elle parlait.






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